La luxure en héritage (fin)

La luxure en héritage (fin)

Les coquines et coquins, voici la fin du récit de la luxure en héritage. C’est la suite du récit de l’auteur Zeppo nous relatant les aventures de Sabrina qui a en héritage la même attirance que sa mère Isabelle pour la luxure.
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La luxure en héritage

Bonne lecture !

Isabelle n’a même pas le temps de réagir que Sabrina passe son bras à l’arrière du fauteuil sur lequel elle est assise et pose sa main sur le bas de la cuisse de Parlieu. Celui-ci sourit d’une victoire qu’il sait proche. Si proche qu’il prend même les devants en se tournant vers Isabelle, tout en faisant glisser ses mains autour du cou de Sabrina, comme s’il hésitait sur la suite: le lui serrer ou continuer son chemin sous le tissu de son débardeur.
– Madame Delarme, vous pourriez peut-être fermer la porte à clé pendant votre fille nous expose son idée. Je crois que c’est un moment important dans votre relation mère-fille, autant que dans votre carrière.

La panique envahit Isabelle. Peut-elle décemment laisser sa fille se… prostituer pour elle ? Mais le pire, dans tout ça, c’est le sourire qui s’affiche sur le visage de Sabrina. Ce petit sourire coquin qu’elle avait déjà toute petite quand elle s’excusait d’avoir fait une bêtise mais qu’elle n’en pensait pas un traître mot. Et ces yeux. Ces yeux-là ne sont pas ceux de la fille qu’elle connaît. Non. Ces yeux-là, elle les voit le plus souvent dans le miroir des toilettes d’une boîte de nuit ou d’un bar, alors qu’elle se repoudre le nez, comme on dit, avant de conclure avec l’homme de la soirée. La Sabrina qui est devant elle n’a rien à voir avec la petite amie qui fait poireauter son petit copain pendant un mois avant de baiser. Ses yeux sentent le sexe, comme une véritable… salope.

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Il suffit d’un signe de tête de la part de Sabrina pour qu’Isabelle comprenne définitivement. Sa fille va le faire avec plaisir. Et alors qu’elle se dirige vers la porte pour les laisser tous les deux, elle se surprend à ressentir de la jalousie. Elle s’était faite à l’idée de payer de son corps pour garder son poste, mais il a préféré sa fille et ses petits seins à sa poitrine généreuse et son expérience. Elle a honte de penser ça. Elle a très honte, mais le plaisir de sa fille l’enrage. La main posée sur la poignée, prête à s’en aller sans se retourner, Isabelle est stoppée dans son élan par la voix de Parlieu:
– Où allez-vous, madame Delarme ? Fermez à clé et restez. Je crois qu’il est important que vous puissiez voir votre fille grandir et comment elle sait résoudre les problèmes. Même ceux de sa mère.
Sabrina s’est levée de son fauteuil. Elle se place derrière le DRH qui s’est entièrement tourné vers Isabelle. Les deux lui sourient. Même Sabrina lui sourit ! Ce salopard lui dit de rester regarder sa fille se faire baiser, et elle lui sourit ! Isabelle veut se persuader que c’est un rêve, mais cette Sabrina qui avance vers elle et ferme à clé à sa place est bien trop réelle. Par réflexe, elle serre sa fille dans ses bras quand celle-ci vient la câliner pour la rassurer.
– Je ferais tout pour toi, maman. Il a raison, je m’appuie trop sur toi. Je suis adulte, maintenant, et tu dois aussi pouvoir compter sur moi.
– Mais je ne peux pas te demander ça, ma chérie…
– Tu ne demandes rien, maman. Je suis une grande fille et le fais de mon plein gré.
– Venez vous asseoir, madame Delarme, intervient Parlieu avec un large sourire, de nouveau assis sur son bureau. Et vous, Sabrina, venez donc nous expliquer précisément la manière dont vous comptez aider votre mère.

La mère et la fille se séparent, et pourtant elles n’ont jamais été aussi liées. Isabelle se rend compte qu’elle s’est trompée sur Sabrina. Elle n’est peut-être pas aussi insensible aux plaisirs de la chair que ce qu’elle pensait, et c’est avec un intérêt nouveau pour sa fille qu’Isabelle prend place dans le fauteuil désigné par son DRH.
Sabrina, elle, se dirige droit vers Parlieu et se fiche devant lui, absolument sûre de ce qu’elle a à faire. De ses doigts fins, elle défait les boutons de sa chemise un à un, prenant tout son temps.
– Je crois que mon rôle, dans cette histoire, est de me faire pardonner. De vous montrer à quel point je suis désolée. Et vous faire oublier les fautes de ma mère.
Sabrina pose ses lèvres pulpeuses sur le torse en effet rasé de Parlieu et y pose de doux baisers humides, descendant petit à petit en lui parlant de la façon qu’elle imaginait être la plus propice à lui faire plaisir.
– Si elle a fauté, c’est à cause de moi. Parce qu’elle est une mère… attentive à sa fille.
Isabelle n’en croit pas ses yeux. Parlieu dévore sa fille du regard en se mordant la lèvre inférieure. Sabrina est dans son élément. Elle joue le rôle qu’attendait le DRH à la perfection, et elle, sa mère, en ressent une chaleur coupable. Elle aurait aimé, à 19 ans, être aussi sûre d’elle, savoir jouer de son corps comme Sabrina semble le faire. Et se dire que c’est peut-être un peu grâce à elle que sa fille a réussi à s’assumer au point que cette situation ne la fasse pas fuir, c’est des plus grisants.
Sabrina s’attaque aux boutons du jean de Parlieu, et en ressort un membre mi-mou qui, pourtant, a déjà de belles proportions. Il semble être large comme aime Isabelle.

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– Je n’ai été qu’une égoïste, continue-t-elle en faisant aller et venir doucement sa main sur le sexe du DRH. Je pensais qu’elle n’avait qu’à s’occuper de moi. J’avais oublié que d’autres personnes comptaient sur elle. Alors il est tout naturel que je m’occupe à mon tour de ces personnes lésées par mon attitude, non ?
Sans attendre de réponse, Sabrina sourit à l’homme qui durcit dans sa main puis baisse le visage pour l’avaler. Parlieu ne peut s’empêcher de lâcher un râle alors que la jeune femme lui suçote le gland, aspire le sang pour le rendre définitivement solide. Il sourit à son tour, pose une main dans les doux cheveux de Sabrina et pose son regard sur Isabelle qui a les yeux grands ouverts, surprise (mais pas choquée, plus choquée) de voir sa fille le prendre ainsi en bouche.
– Une vraie femme, votre fille, madame Delarme. Approchez-vous, venez vous asseoir près de moi. La vue est superbe, d’ici, vous allez voir.
Malgré elle, Isabelle se lève. Elle a honte de ce qu’elle fait, honte de ressentir du plaisir à voir sa fille sucer cet homme, et honte encore qu’elle le fasse pour que sa mère garde son boulot. Mais elle aime cette honte. Venir s’asseoir près de Parlieu et regarder de plus près Sabrina enfourner sa queue dans sa gorge, c’est encore plus honteux… encore meilleur.

Sa fille tient le pieu du DRH fermement à la base, ses lèvres avides vont et viennent rapidement le long de ce chibre définitivement au goût d’Isabelle. Sabrina relève les yeux sur sa mère et elles se sourient encore, peut-être un peu timidement, mais le moment ne passe pas inaperçu aux yeux de Parlieu. Il prend la main de la mère et la pose dans les cheveux de la fille. Cette dernière semble comme attisée par ce contact. Elle lâche sa main qui était sur le sexe de l’homme qu’elle trouve délicieusement pervers et les croise elle-même dans son dos.
Isabelle lui caresse le crâne, avec la même tendresse qu’elle mettait à l’aider à s’endormir quand elle n’était qu’un bébé. Avec des bruits sourds de succion, Sabrina va et vient sur ce membre viril qu’elle dévore littéralement. Parlieu entoure d’un bras les hanches d’Isabelle et se penche légèrement sur le côté pour réussir à attraper un de ses seins lourds et gourmands. La femme n’hésite pas, n’hésite plus. Elle dénoue son haut et offre entièrement sa poitrine à l’homme dont le visage est tout près du sien. Elle peut sentir son souffle chaud sur sa joue alors qu’il joue avec son téton dardé comme jamais.
– Je crois qu’elle aurait besoin d’un coup de main pour m’avaler entièrement, lui chuchote-t-il.
Sabrina a bien entendu cette phrase et comme par un sursaut de fierté, elle s’agrippe à lui et l’enfourne du mieux qu’elle peut. Son gland se retrouve bientôt serré dans le fond de sa bouche, elle ne peut plus respirer et sent les larmes couler sur ses joues autant que la cyprine inonder son entre-jambe.

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C’est alors qu’elle sent la main de sa mère appuyer sur son crâne. Elle sait qu’il ne manque pas grand-chose, un centimètre ou deux, mais elle n’y arrive pas.
Violemment, elle recule la tête, tousse, bave, respire, tousse. La salive coule sur son débardeur, elle a la vue brouillée par les larmes. Mais qu’est-ce qu’elle aime ça ! Elle y retourne aussitôt, bien décidée à réussir cette fois. Les deux mains de sa mère l’accompagnent, forcent avec elle. De toutes ses forces, elle retient les haut-le-cœur qui contractent furieusement sa gorge et font grogner de plaisir le pervers qu’elle suce. Par miracle, elle réussit à se décontracter. Les mains de sa mère font le reste. Une envie de vomir la prend, mais elle sent parfaitement le gland turgescent de Parlieu dans sa gorge. Elle serre un peu les dents sur la base de sa queue qui semble prise de petites convulsions rapides. Sa mère relâche son emprise et c’est la libération.
Le pieu de l’homme est poisseux de salive, elle bave comme jamais. Elle ne peut pas s’empêcher de baver, tellement elle est affairée à respirer. Mais bizarrement, elle ne tousse pas. Elle en est elle-même étonnée. Isabelle, complètement désinhibée, prend le visage de Sabrina dans ses mains et se penche vers elle, un large sourire aux lèvres:
– Ça, c’est ma fille ! s’extasie-t-elle à voix basse, les yeux pétillants de joie et de malice.
Sabrina a la tête qui tourne, elle ne sait plus où elle est. Le manque d’air, forcément, qui l’empêche de raisonner comme d’habitude. Elle se jette sur sa mère. Elle l’embrasse à pleine bouche. Elle sent bien qu’Isabelle en reste coite, mais elle l’embrasse. Et finalement, sa mère lui rend son baiser devant un Lambert Parlieu plus que ravi de la tournure des événements. Il met fin à ce moment en agrippant les cheveux de Sabrina pour la relever et la placer devant sa mère.
– Déshabillez votre fille, madame Delarme.
Il n’est plus question d’étonnement, plus question de retenue. Alors que Lambert se penche pour ouvrir un tiroir et en sortir une boite de capotes, les deux femmes se sourient mutuellement, les yeux remplis de luxure.

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Isabelle soulève le débardeur de Sabrina et le pose sur le bureau avant de s’attaquer aux boutons de son pantalon. Déjà, Lambert Parlieu a déroulé le bout de plastique sur sa tige et passe derrière Sabrina pour lui peloter ses seins ronds qu’il peut prendre entièrement en mains. Isabelle, à genoux, aide sa fille à retirer son pantalon. Elle ne peut s’empêcher de regarder sa tonsure parfaite, en fin triangle, qui pointe vers un clitoris énorme. Si le sien peut être qualifié de bouton, celui de sa fille est un gland, ce qu’Isabelle imagine être la taille d’un gland de petit garçon qui tète encore le sein. Ce petit appendice érectile, visiblement turgescent à souhait, et fièrement décalotté, surplombe des lèvres roses légèrement pendantes d’où s’écoule un petit filet de cyprine.
– Que tu es belle, ma fille…
– À votre tour, Sabrina, de délester votre mère.
Et si la mère avait pris le temps pour la fille, Sabrina arrache quasiment les fringues de sa mère, passant ses mains à l’arrière de sa jupe pour la dézipper tout en léchant son cou. Pendant qu’Isabelle repousse jupe et chaussures du pied, Sabrina lui branle sa chatte toute lisse, enfile profondément un doigt qui crispe Isabelle contre le bureau.
– Je t’excite, maman ?
Isabelle ne veut pas gémir trop fort et ne peut que hocher la tête en se mordant violemment la lèvre. Sabrina n’a que le temps de lui décocher un sourire plein de vice avant que le DRH ne reprenne les choses en mains. Il attrape la jeune demoiselle par les hanches et la recule avant de la pencher en avant, la tête dans les gros seins de sa mère. Lambert ne dit rien mais Isabelle ne rate pas le plaisir dans ses yeux en voyant comment mouille sa fille. D’un simple coup de reins, il la remplit. Sabrina mord légèrement le sein droit d’Isabelle pour ne pas crier.
Sa fille est loin d’être frigide, elle s’en rend compte, car elle jouit presque aussitôt que l’homme se met à la pilonner. Un petit orgasme qu’elle subit en léchant les seins d’Isabelle. Elle se relève un peu, pose sa bouche près de l’oreille. D’où il est, Lambert n’entend rien. Il est aux anges. Il n’avait pas espéré tout ça. Il pourrait se faire griller, perdre son emploi aujourd’hui, il ne regretterait rien. Cette Sabrina a un vagin à la fois étroit et ultra lubrifié, si bien qu’il a l’impression de la baiser sans préservatif. Ces deux-là sont sûrement les deux plus belles salopes qu’il ait jamais rencontrées! Mère et fille! La mère lui sourit d’ailleurs, entourant de ses bras la tête de sa fille comme pour l’encourager.
– Baisez-la plus fort, comme un vrai homme. Défoncez-la.

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Comme piqué au vif, Lambert attrape Sabrina par la tignasse et se met à la culbuter sans ménagement. Par réflexe, Isabelle plaque sa main sur la bouche de sa fille, appuie de toutes ses forces. Les yeux exorbités, la fille regarde la mère, subissant les assauts furieux d’un DRH offensé d’avoir perdu le contrôle de la situation. C’est que Lambert Parlieu aime le plus, c’est lorsque les femmes qu’il baise ont le sentiment d’être obligées, de ne pas avoir d’autre choix. Et ces deux-là prennent un plaisir qu’il n’a jamais rencontré dans les murs de son bureau. Il a envie de la fesser, de l’enculer sauvagement, ainsi que sa mère, et qu’elles ressortent de là les orifices béants, honteuses de ce qu’elles ont fait. Mais la honte ne semble plus faire partie de leur vocabulaire.
Sabrina glisse une main entre les cuisses de sa mère, tentant de se concentrer sur autre chose pour moins grogner, même si les sons sortent étouffés par la main d’Isabelle. Cette dernière ouvre grand ses cuisses pour sa fille qui se met à branler un clito bien durci par l’excitation. Presque instantanément, Sabrina s’avance vers sa mère, criant dans la main maternelle. Parlieu se retrouve quasiment hors d’elle et reçoit une abondante giclée de cet éjaculat si mystérieux. À peine émis le liquide translucide qui a inondé le sexe et les cuisses de Lambert, Sabrina s’écroule sur sa mère, haletante, mais souriante.
– Alors c’est le tour de la mère ! grogne Lambert en voyant que Sabrina ne semble plus bonne à grand-chose.
Mais quelque part, son ego de mâle est flatté. Ce sera bien la première fois qu’il tiendra assez longtemps pour s’occuper de deux femmes. Il attrape Isabelle par la main et l’attire à lui. Elle ne résiste pas, se mordant même la lèvre inférieure alors que son DRH se laisse tomber dans un fauteuil. Elle ne lui demande pas de changer de préservatif. Quelque part, ça l’excite qu’il la garde. Isabelle lui tourne le dos et regarde sa fille, penchée sur le bureau, les joues rouges et les yeux brillants d’avoir joui deux fois, puis s’empale d’un coup sec sur le manche de Parlieu.
Elle monte et descend avec une grâce qui ébahit Sabrina, ondulant comme une danseuse qui connaît parfaitement la partition du plaisir. Sa main caresse doucement son bourgeon alors que Lambert s’accroche à sa poitrine, tirant allègrement sur ses mamelons dardés. Sabrina reprend rapidement ses esprits et s’approche d’eux. Elle embrasse sa mère, joue avec sa langue, la lèche, alors que l’homme, qui n’est plus qu’un jouet pour elles, commence à assaillir Isabelle de coups de reins frénétiques.
Certes, elles s’avèrent plus perverses que lui, et il a le sentiment d’être battu à plate couture sur son propre terrain de jeu. Mais elles sont tout simplement magiques. Isabelle couine doucement. Si doucement qu’il comprend qu’elle est habituée à ne pas faire de bruit. Sabrina se baisse, à genoux, le visage devant leurs sexes emboîtés. Un moment, elle reste silencieuse, regardant simplement la vulve de sa mère avaler le large pieu du DRH jusqu’à la garde à chaque à-coup, tout en lui caressant les couilles encore pleines. Puis finalement, elle relève la tête sur sa mère qui, les yeux fermés, a de plus en plus de mal à ne pas monter dans les décibels.

– Tu sais, maman.
– Oui, mon cœur ? réussit-elle à répondre.
– Si je faisais attendre Phil avant qu’on baise, c’était parce que je voulais pas m’offrir à lui… Je voulais qu’il me prenne… Comme… Comme toi avec Richard…
Isabelle se tend de tout son être. Lambert ne s’arrête pas pour autant. Il est au bord de la jouissance et a largement dépassé le point de non-retour. Richard, l’ancien collègue de son mari. C’était il y a six ans. À la soirée d’anniversaire de son homme, Richard lui avait sauté dessus, alors que ça faisait plusieurs semaines qu’Isabelle le chauffait à blanc sans se donner à lui. Ce soir-là, il ne lui avait plus donné le choix, et il avait profité d’un moment confus de la soirée pour la rejoindre à l’étage et l’attirer dans la salle de bain.
– Je vous ai regardés, maman. J’ai tellement adoré ça que dans ma chambre, ensuite, je me suis branlée pour la première fois. Et je l’ai refait souvent en y repensant.
La honte envahit Isabelle. Celle d’avoir été grillée ce soir-là, celle d’avoir été l’objet de caresses onanistes de la part de sa fille si jeune. La honte que sa fille ait grandi en sachant sa mère adultère, menteuse, tricheuse. Une honte pure, violente. Si pure qu’elle en jouit dans l’instant. Elle peut sentir son vagin se rétrécir, se contracter sur la queue qui la remplit et la pilonne. Elle l’enserre de toutes ses forces et une déferlante de plaisir honteux remue son corps et son âme. Elle sent parfaitement le mât de Lambert gonfler par à-coups à mesure qu’il déverse son foutre dans le plastique.
Ça ne dure que quelques secondes, mais Isabelle s’en rappellera éternellement comme étant son plus bel orgasme. À chaque fois, elle aura honte de s’en souvenir avec une certaine nostalgie, et cette honte la fera mouiller au point qu’elle s’isolera pour se faire exploser.

Parlieu s’empresse de la relever et de retirer sa capote, pour remettre son pantalon. Les deux femmes prennent un peu plus leur temps pour se rhabiller, et il les regarde en silence, depuis son fauteuil de l’autre côté du bureau. Aujourd’hui, la mère et la fille ont entamé une toute nouvelle relation, et il veut absolument les revoir. Mais avant qu’il ne dise quoi que ce soit, c’est Isabelle qui se penche sur son bureau et lui dit :
– Je suppose qu’afin d’être bien concentrée sur mon travail et rattraper mon retard, je devrais prendre ma journée pour m’occuper de ma fille et revenir demain en pleine possession de mes capacités ?
– Je pense que c’est envisageable, en effet, lui répond Lambert Parlieu avec un sourire en coin.
– Et que si à l’avenir, je voulais réclamer une augmentation, nous trouverions un terrain d’entente… Tous les trois ?
– Ce genre de négociation devrait se faire en d’autres lieux, alors.
– Alors ce sera moi qui vous recontacterai, monsieur Parlieu !
Mais le DRH n’a pas l’occasion de répondre. Isabelle lui tourne déjà le dos et, bras dessus-dessous avec sa fille, quitte son bureau.
Après un passage éclair dans le bureau d’Isabelle et un roulement exagéré de hanches narquois devant la standardiste, mère et fille se retrouvent sur le parking.
– Je t’invite, Sabrina. On va aller boire des verres, au restaurant, dans les bars, et on va rentrer en taxi.
– Maman, c’était…
– Oui, ma fille. On a plein de choses à se dire, toutes les deux, et ce sera plus facile bourrées, justement ! Mais bien sûr…
– Pas un mot à papa !
– C’est ma fille, ça !

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